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Scholz/Goecke/Oliveira, articolo di "Fabrizio Migliorati" su Persinsala Teatro
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São Paulo Dance Company © Wilian Aguiar
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Le quadrilatère dansant Suite for two pianos/Firebird/Céu Cinzento/Peekaboo présenté par la São Paulo Dance Company à la Maison de la danse de Lyon a ouvert une brèche dans l’hétérogène univers de la troupe brésilienne. Entre les structures des avant-gardes sculptant l’expression corporelle et la libération pure d’émotions, la compagnie a su captiver les spectateurs Nuit …

De l’exigence et du jeu

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Le quadrilatère dansant Suite for two pianos/Firebird/Céu Cinzento/Peekaboo
présenté par la São Paulo Dance Company à la Maison de la danse de Lyon a ouvert une brèche dans l’hétérogène univers de la troupe brésilienne. Entre les structures des avant-gardes sculptant l’expression corporelle et la libération pure d’émotions, la compagnie a su captiver les spectateurs

Spoiler

La stagione della Maison de la danse di Lione si avvia al termine ma essa riserva ancora qualche bella e piacevole sorpresa. Per la sua prima volta nel tempio della danza lionese, la São Paulo Dance Company ha presentato quattro pièces inedite in Francia: la splendida Suite for two pianos di Uwe Scholz, l’ardente Firebird e la giocosa Peekaboo di Marco Grocke e la sensualissima Céu Cinzento. Una serata alla scoperta di una giovane compagnia brasiliana che speriamo di ritrovare presto!

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Nuit d’élégance et de douceur, mais aussi d’exigence et de sentiment. La première représentation de la São Paulo Dance Company à la Maison de la Danse de Lyon a été unanimement applaudie bien que le programme choisi portât sur des formes et sensations presque aux antipodes.

Le rideau se lève, dans la pénombre les lignes inimitables de Wassily Kandinsky dessinent le fond de la scène, adoucies par les premières notes de la Suite No.2 for two pianos (qui est aussi le titre éponyme de la pièce) de Rachmaninov. Les corps commencent à danser mais résistent à toute tentation d’illustration ou de simple traduction. Quatre mouvements musicaux, quatre œuvres de Kandinsky, quatre chorégraphies d’Uwe Scholz. Pourtant, quelque chose ne se laisse pas limiter dans une division temporelle, dans une coupure qui sépare le monde : ce résidu anarchique est bien le « geste », l’apparition d’un mouvement qui fend l’air de son effet inattendu, sa respiration insaisissable, sa présence brumeuse. Le geste est celui qui a lieu sur scène, un geste composé de technique corporelle, interprétation, inspiration et réalisation, lieu vivant et croisement des divers arts proposés dans le travail d’Uwe Scholz. Geste qui dissout tout questionnement sur l’identité et sur la supériorité d’un art sur l’autre.

La pièce suivante, Firebird de Marco Goecke, se positionne entre la bataille et la parade amoureuse. La réalisation s’opère par de petits mouvements vibrants et puissants. La confrontation entre l’oiseau de feu et le prince prend la forme d’une cérémonie envoûtante portée par l’ardente musique de Stravinsky. L’amour marque indissolublement la troisième pièce, Céu Cinzento de Clébio Oliveira histoire d’amour impossible liquéfiant toute technique pour en évaginer le pur sentiment. L’élan de l’union aveugle devient ici rencontre féroce et intense, défi lancé à l’institution et à ses formes de pouvoir.

La grande pièce de clôture, Peekaboo, travail du chorégraphe allemand Marco Goecke, s’installe très loin du sentiment amoureux pour se consacrer à la formalisation, parcellée et épurée, d’un jeu d’enfant. Les mouvements assument des formes anguleuses et aiguisées, rapides et précises. Rien n’est laissé au hasard, tout est étudié et contrôlé avec une précision scientifique. Dans cette forme pointue, le ludique ne semblerait avoir de place et pourtant les corps apparaissent et disparaissent, pour défier le regard joyeux de l’enfant et pour le nourrir.

Spectacle vu le 28 avril 2018

Le spectacle a eu lieu :
Maison de la Danse
8 avenue Jean Mermoz – Lyon
mardi 24, jeudi 26, vendredi 27 et samedi 28 avril 2018 à 20h30, mercredi 25 avril à 19h30

La Maison de la danse a présenté
Scholz/Goecke/Oliveira
Suite for two pianos/Firebird/Céu Cinzento/Peekaboo
São Paulo Dance Company

Programme complet :
Suite for two Pianos
1987
pour 8 danseurs
chorégraphie Uwe Scholz, reprise par Giovanni Di Palma
musique Sergueï Rachmaninov, (Suite No.2 for two pianos, op. 17)
costumes KM 36 Confecções, Cris Driscoll
lumière André Boll

Firebird
2010
chorégraphie, décors et des costumes Marco Goecke, reprise par Giovanni di Palma
musique Igor Stravinsky (The Firebird – Berceuse et Final)
lumière Udo Haberland, régisseur lumière Wgner Freire
dramaturgie Nadja Kadel

Céu Cinzento
2015
pour 2 danseurs
chorégraphie, design des décors et des costumes Clébio Oliveira
musique originale Matresanch
lumière Mirella Brandi

Peekaboo
2013
pour 8 danseurs
chorégraphie et design des costumes Marco Goecke
musique Benjamin Britten (Simple Symphony) Chorale Mieskuoro Huutajat
lumière Udo Haberland
mise en scène Nadja Kadel

Production São Paulo Dance Company, Associação Pró-Dança – São Paulo, Secretaria da Cultura / Governo do Estado de São Paulo. Peekaboo Coproduction Movimientos Festival – Wolfsburg

Durée 1h30 entracte compris

www.maisondeladanse.com
www.spcd.com.br


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